Premier paragraphe : Les institutions d’enfermement font aujourd’hui l’objet de recherches fécondes. Des groupes de recherche se sont constitués autour de problématiques liées à ces institutions (à titre d’exemple « Criminocorpus », l’agence nationale de la recherche [ANR] « TerrFerme », ou encore le groupe de jeunes chercheurs du collectif « Traitements et Contraintes »), et de récentes publications les interrogent au prisme des relations familiales (Génard et al., 2021). Un nombre significatif de personnes incarcérées se déclarent en effet « en couple ». Selon la dernière enquête réalisée à ce sujet, la proportion d’hommes détenus déclarant avoir connu une ou plusieurs relations qu’ils qualifient de « couple » est comparable à celle des hommes vivant en ménage (Insee, 2002).
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