Dans une société réflexive, dont de nombreuses activités semblent de plus en plus tournées vers l’internationalisation, la question des savoirs et des connaissances ne prend pas seulement une dimension stratégique dans la compétition entre entités économiques, sociales et politiques : elle devient un enjeu majeur des formes plus ou moins nouvelles de citoyenneté et d’appropriation du politique. Des formes nouvelles d’institutionnalisation et de reconnaissance des savoirs apparaissent, qui imposent un autre modèle d’appropriation de ce qui relève du bien commun. Dans ce cadre, les corpus de savoirs (académiques comme profanes) ne doivent pas être considérées comme des « boîtes noires » isolées des enjeux sociaux, mais au contraire comme autant de prises de position sur le monde et dans le monde.
Pascal Vallet nous informe de la publication de son ouvrage « Les Dessinateurs. Un regard ethnographique sur le travail dans les ateliers de nu », aux Éditions de l’Harmattan (Collection Logiques Sociales)
Benoit Eyraud nous informe de la publication de son ouvrage « Protéger et rendre capable. La considération civile et sociale des personnes très vulnérables », au éditions Erès. Préfaces d’Irène Théry et d’Anne Caron-Déglise.
Eve Gardien nous informe de la publication d’un ouvrage collectif qu’elle a dirigé : « Des innovations sociales par et pour les personnes en situation de handicap » (Éditions Erès)